En route vers le #12aout édition 2020, des idées à saveur BD pour lecteur ou lectrice en quête d’inspiration

Si je ne m’étais pas procuré de bande dessinée pendant la dernière année, quels albums est-ce que j’achèterais le 12 août prochain (ou avant, ou après – parce qu’après tout, toutes les dates sont bonnes pour acheter des BD d’ici)?

Question épineuse, il va sans dire. Si ce n’est parce qu’il s’est publié pas mal de bonnes bandes dessinées au Québec au fil des derniers mois.

Alors on se donne des critères…

Cinq choix tirés de bande dessinée que j’ai lues (alors, pas de La Bombe de Denis Rodier, Laurent-Frédéric Bollé et Alcante, par exemple – album qui m’a été chaleureusement par plein de monde, mais que je n’ai pas encore lu) (tiens, une idée d’achat pour moi!). Des albums issus d’auteurs ou autrices québécois (quoique j’aurais envie de vous recommander par la bande L’affaire des hommes disparus de Kris Bertin et Alexander Forbes, un album qui nous est arrivé de la Nouvelle-Écosse vers une traduction française aux Éditions Pow Pow – et qui est très bon). Et, dernier critère : des albums publiés entre août 2019 et août 2020.

Donc, qu’est-ce qu’on choisit?

(1) Jours d’attente, de Thomas Desaulniers-Brousseau et Simon Leclerc, pour ceux et celles qui ont envie d’une bande dessinée de genre réussie, aux riches dessins porteurs d’une forte ambiance, aux récit entre huis-clos intimiste et trame de fond fantastique.

(2) Zaroff, de François Miville-Deschênes et Sylvain Runberg, pour ceux et celles à la recherche d’une bande dessinée d’action d’exception, un récit rondement mené, rythmé, appuyé par des dessins magnifiques et détaillés.

(3) Le projet Shiatsung, de Brigitte Archambault, pour ceux et celles à la recherche d’un récit qui provoque, qui fait réagir, qui fait réfléchir, un récit d’anticipation qui extrapole un futur trouble où l’humain est isolé et élevé par l’écran.

(4) Rédemption, de Leif Tande, pour ceux et celles qui souhaitent attaquer une trilogie qui nous amène dans un récit entre western et mythe quasi-biblique, une relecture inspirée de mythes portés par l’Apocalypse de Saint-Jean et la Divine comédie de Dante, aux couleurs sombres et aux aplats saturées.

(5) Traverser l’autoroute, de Sophie Bienvenu et Julie Rocheleau, pour ceux et celles qui sont plutôt à la recherche d’un récit père-fils, d’une quête de soi et de l’autre, d’un moment à la fois anecdotique et transformateur, porté par des dialogues qui sonnent vrai et par les toujours superbes visuels de Rocheleau.

Et des mentions honorables, parce qu’il le faut bien!

Car si j’avais écrit cette liste à un autre moment, il y a assurément d’autres albums qui auraient pu se retrouver dans cette (brève) liste– que ce soit la réflexion profondément humaine sur la solitude et la reconstruction de soi que constitue Paul à la maison de Michel Rabagliati, le regard sur la relation père-famille et la transmission d’une passion du superbe Contacts de Mélanie Leclerc, le sympathique délire presque muet qu’est Le mouchequetaire d’Antonin Buisson, ou encore – côté jeunesse – le nouvel opus d’Aventurosaure, de Julien Paré-Sorel (tome 2 – L’héritage de Cory) ou le premier tome de la série Mort et déterré (Un cadavre en cavale) de Jocelyn Boisvert et Pascal Blanchet.

Voilà. Finalement, j’aurais dû dire « 10 titres »…

Bonne lecture!

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