Cinq BD (québécoises) liées à l’horreur ou au fantastique à (re)découvrir pour l’Halloween

L’Halloween arrive à grand pas… et c’est le moment de sortir quelques bandes dessinées thématique « horreur » pour l’occasion!

Au programme : cinq suggestions de bandes dessinées québécoises, publiées dans les dernières années, à thématique rattachée soit à l’horreur ou au fantastique, ou sinon se prêtant agréablement à une lecture d’octobre.

(1) Promise (Glénat) – triptyque de Mikaël et Thierry Lamy, primée et recommandée çà et là. Un huis clos, sous fond de mysticisme et avec un parfum de fin des temps, finement maîtrisé côté dessin par Mikaël, appuyé par un scénario solide de Lamy. À lire si ce n’est déjà fait!

(2) Les cousines vampires (Pow Pow) – sympathique bande dessine offerte par Cathon et Alexandre Fontaine-Rousseau. On l’apprécie particulièrement pour son ambiance ludique, son récit imaginatif et, il va sans dire, le bel hommage à l’univers des séries B qui y est offert.

(3) Van Helsing contre Jack l’éventreur (Soleil) – diptyque signé Jacques Lamontagne et Bill Reinhold, qui nous amène droit vers l’Angleterre de la fin du 19e siècle, avec une enquête solidement menée qui offre une belle réimagination des mythes et légendes associés à ses deux personnages titres.

(4) Les 5 endroits les plus hantés du Québec (Sawin) – récit choral, montage de contes et légendes – folkloriques ou urbaines – autour des esprits et des fantômes. De la légende de la « Dame blanche » à celle de l’homme sans tête de l’ïle aux Grues, un joyeux panorama du Québec hanté, offert par cinq auteurs émergents de la région de Québec.

(5) Jours d’attente (La Pastèque) – un récit fantastique à saveur d’enquête et de huis clos réussi et maîtrisé offert par Thomas Desaulniers-Brousseau et Simon Leclerc. Entre le jeu de couleur et le rythme du scénario, on nous offre ici une belle forée dans la « bande dessinée de genre » qui a figurée dans bien des palmarès de fin d’année 2019.

Cela, sans oublier quelques mentions honorables, comme ces histoires d’humains qui, une fois décédés, reviennent à la vie sous forme de mort-vivant dotés d’intelligence (23h72 de Blonk, ou encore Mort et déterré T1, de Jocelyn Boisvert et Pascal Colpron). Ou encore un récit muet mettant en vedette la Mort elle-même (VII, de Thom) – si on y va pour les « thématiques à saveur d’octobre ». Cela, en attendant de lire le Alyss de Jeik Dion et Patrick Sénécal (ça s’en vient!).

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